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L'essentiel en 30 secondes
- L'e-paiement a atteint 10,3 millions d'opérations au premier semestre 2026 (+22,1 % sur un an), selon la Banque centrale de Tunisie.
- Le paiement à la livraison reste très utilisé : il freine encore le commerce électronique, d'après le ministère du Commerce.
- Vous n'avez pas à choisir : un site peut proposer les deux, et vous mesurez ce que choisissent vos clients.
- Le plus important n'est pas le moyen de paiement mais la confiance au moment de commander.
« Faut-il accepter la carte sur mon site ou garder le paiement à la livraison ? » C'est la question que se posent presque tous les commerçants qui vendent en ligne en Tunisie. Voici de quoi décider, sans slogans.
Ce que disent les chiffres
Pour le premier semestre 2026, la Banque centrale de Tunisie (BCT) comptabilise :
| Indicateur | Premier semestre 2026 |
|---|---|
| Opérations d'e-paiement | 10,3 millions (+22,1 % sur un an) |
| Montant de l'e-paiement | 771,4 millions de dinars (+28,1 %) |
| Sites marchands actifs | 1 456 |
| Portefeuilles mobiles actifs | 218 886 |
La croissance est réelle. Mais en février 2026, un responsable du ministère du Commerce rappelait que le recours massif au paiement à la livraison continue de freiner le développement du commerce électronique, et appelait à renforcer la confiance dans le paiement en ligne.
Paiement à la livraison : ce qu'il apporte et ce qu'il coûte
Pour : le client ne paie qu'après avoir reçu et vu le produit. Aucune barrière de confiance. Pas de carte nécessaire.
Contre : des commandes refusées à la livraison, un livreur qui fait un trajet pour rien, du temps passé à confirmer chaque commande par téléphone ou par message. Ce coût est invisible dans vos comptes tant qu'on ne le mesure pas.
Où en est votre présence digitale ? On vous le dit en 30 minutes.
Paiement en ligne : ce qu'il apporte et ce qu'il demande
Pour : l'argent est encaissé avant l'expédition, donc moins de refus, moins de manutention. Il demande de la fiabilité technique (page de paiement claire, confirmation immédiate) et un client qui vous fait confiance.
Contre : une partie de vos clients n'a pas de carte en ligne, ou ne veut pas payer d'avance à un site qu'elle ne connaît pas.
Que faire concrètement
- Proposez les deux au départ. Vous ne perdez pas ceux qui préfèrent payer à la livraison, et vous offrez une option à ceux qui préfèrent payer en ligne.
- Mesurez. Quelle part des commandes passe par chaque moyen ? Combien de commandes à la livraison sont refusées ? Ces deux chiffres suffisent pour décider d'encourager le paiement en ligne.
- Rassurez avant le paiement. Coordonnées visibles, conditions de retour lisibles, photos réelles, avis de clients, mentions légales complètes. Un client qui hésite lit d'abord ces pages.
- Facilitez la commande sur mobile. La plupart de vos visiteurs arrivent depuis leur téléphone. Un formulaire court et un bouton de commande bien visible valent mieux qu'un site spectaculaire.
- Reliez les commandes à vos outils. Chaque commande ou demande doit arriver dans un tableau de bord et vous prévenir, sans ressaisie à la main.
Ce que cela change pour votre site
Un site qui vend n'est pas un site vitrine : c'est un outil qui reçoit des commandes, vous prévient et se pilote avec des chiffres. C'est ce que nous construisons dans l'offre création de site web. Si vous hésitez sur le bon point de départ, le diagnostic gratuit fait le tri avec vous.
Sources : Managers, paiements électroniques au premier semestre 2026 ; La Presse de Tunisie, 9 février 2026.



